Machu Picchu : un lieu magique

A force d’en entendre parler, la magie du Pérou et ses temples sacrés marquent ce pays bouleversant de l’Amérique latine. D’ailleurs, il se distingue par une histoire profonde teintée d’une identité éternelle, attirant l’attention de chaque touriste explorateur sur cette terre.

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Le Pérou entre le sacré et le profane

Visiter le Pérou c’est aussi visiter son temple sacré, celui du Machu Picchu. Il s’agit de la cité Inca la plus représentative et la plus fidèle à une civilisation ayant rayonnée jadis et siégée au zénith de toutes celles qui ont écrit l’histoire de l’humanité.

Accéder à la cité des Dieux c’est comme mettre les pieds sur une terre sainte aux confins de la forêt amazonienne du Pérou, où la randonnée exige une endurance et une curiosité insatiable. D’ailleurs, n’essayez pas de vous y faufiler, car de toute façon, il est obligatoire d’avoir une agence de voyage pour vous y conduire officiellement, sinon, à vos risques et périls.

Une visite au cœur du Machu Picchu

Ce qui marque le plus le voisinage du Machu Picchu est un petit village rustique, Aguas Calientes, situé à une centaine de mètres de la cité, à partir duquel on peut prendre l’initiative d’une randonnée vers la cité du Machu Picchu.

Les merveilles rocheuses et naturelles de cette cité mythique laissent sans voix, car le paysage et la magie offre un univers à part entière, teinté par la force des gravures et une expression du divin, très perceptible dans un lieu qui fait appel à la force de l’âme et de l’esprit.

Il y a longtemps qu’une rumeur tournait autour de cette cité. Elle disait que la ville était une forteresse militaire pour les Mayas. Cependant, plongé dans une telle atmosphère, le sentiment religieux est manifestement tangible ne laissant pas le moindre doute à l’aspect militaire d’un sanctuaire qui a servi de temple quand les incas étaient déjà sur cette terre.

Machi Piccchu a été, depuis plusieurs siècles, le temple sacré des Incas du Pérou, un peuple dont les connaissances scientifiques et astronomiques étaient à l’époque leur apanage et dont la disparition est regrettable après la conquête espagnole.