Un code, trois lettres : DPS. Derrière cette abréviation sèche se cache la porte d’entrée de l’île des Dieux, l’aéroport de Bali Ngurah Rai, aussi appelé aéroport international de Denpasar. Relié à Paris, Marseille ou Lyon via des escales à Dubaï, Doha ou Istanbul, il affiche un trafic qui le place sur le podium des aéroports indonésiens les plus fréquentés. Pour ceux qui veulent naviguer sans accroc dans cet aéroport tentaculaire, voici un panorama précis et sans détour.
Les niveaux de l’aéroport de Bali Denpasar
Sous ses allures modernes, l’aéroport de Bali Denpasar fonctionne avec une organisation millimétrée autour de trois niveaux principaux :
- Niveau 1 : C’est l’espace réservé à l’arrivée. Les voyageurs y passent le contrôle d’immigration, récupèrent leurs bagages sur les tapis roulants et franchissent les douanes. Bureaux de change et comptoirs de location de voiture sont accessibles dès la sortie, juste avant la porte vers Bali.
- Niveau 2 : Ici, place aux départs. On y trouve les comptoirs pour l’enregistrement, les portes d’embarquement, des restaurants pour un dernier repas local, le wifi gratuit ainsi qu’une sélection de boutiques pratiques pour les emplettes de dernière minute.
- Niveau 3 : Ce niveau concentre restaurants et commerces en tout genre, mais aussi des salons confortables destinés aux voyageurs d’affaires.
Arrivée et formalités à l’aéroport de Bali Denpasar
L’atterrissage se solde par une marche rapide vers le hall des arrivées. Les panneaux en anglais facilitent le parcours et, pour les détenteurs d’un visa touristique de 30 jours, le contrôle des passeports s’effectue en toute simplicité. Ceux qui nécessitent un visa à l’arrivée (VOA) suivent la file dédiée, pendant que le reste des visiteurs présente son passeport dans la zone correspondante.
Récupération et gestion des bagages
Bagages en main, un coup d’œil aux écrans indique le tapis à rejoindre. Le personnel de l’aéroport comme celui des compagnies aériennes veille à la bonne distribution et vérifie parfois l’étiquette des valises. Si un sac se fait attendre, direction le comptoir des objets trouvés de la compagnie aérienne. Des chariots sont librement disponibles et, pour les lourdes charges, faire appel à un porteur reste une solution rapide pour retrouver sa liberté de mouvement.
Retirer ou échanger de la monnaie à l’aéroport
Arriver à Bali, c’est aussi s’équiper en roupies indonésiennes. Les taux de change sur place ne rivalisent pas avec ceux du centre-ville, mais obtenir l’équivalent de cent euros suffit pour payer les premiers trajets en taxi ou navette. Il y a le choix entre les distributeurs automatiques qui délivrent des billets locaux et les bureaux de change pour convertir sa monnaie.
Une fois dans la ville, les voyageurs avisés préfèrent changer leur argent à de meilleurs taux. Pourtant, à l’aéroport, les solutions présentes restent efficaces pour attaquer le séjour avec un minimum de contraintes et quelques millions de roupies en poche.
Ce que propose l’aéroport de Bali Denpasar
L’aéroport Ngurah Rai a multiplié les services pour satisfaire tous les profils. Sur place, on retrouve :
- Des toilettes et des salles de prière à chaque niveau
- Des zones de repos, des espaces de jeux pour enfants, des espaces conçus pour les familles, y compris l’allaitement
- Un accès wifi partout et des bornes de recharge à disposition
- Des guichets automatiques et des services de change éparpillés dans l’aéroport
- Un grand choix de restaurants, boutiques et commerces pour patienter, chiner ou grignoter selon ses envies
Où dormir près de l’aéroport
Besoin de s’allonger tout de suite après l’atterrissage ou avant un départ matinal ? Des hôtels ne manquent pas autour du terminal. Le Novotel Bali Ngurah Rai Airport s’impose en première ligne grâce à son emplacement au cœur du terminal. Quatre étoiles, chambres spacieuses et raffinées, piscine, spa, plusieurs options de restauration : tout est pensé pour transformer une attente entre deux vols en instant de détente confortable.
Se rendre à son hôtel en quittant l’aéroport
À la sortie du terminal, plusieurs possibilités s’offrent pour rejoindre son hébergement :
- Le taxi reste incontournable à Bali. Prévoyez de discuter le prix avant le départ, car le montant varie selon la distance et la négociation se fait encore à l’ancienne, au bord du trottoir.
- Le chauffeur privé envoyé par l’hôtel permet de traverser le chaos en douceur. On repère facilement son nom sur un panneau et le trajet se déroule sans accroc jusqu’à la porte de l’établissement choisi.
- Pour ceux qui aiment l’autonomie, la location de voiture est possible directement sur place. Plusieurs agences proposent leurs gammes, des citadines jusqu’aux véhicules familiaux, mais mieux vaut se munir d’un GPS fiable pour naviguer la signalisation parfois inattendue de l’île.
Bali ne perd pas de temps. Le dépaysement démarre au premier pas hors de l’avion, entre ambiance dense du terminal et ballet des chauffeurs. L’aéroport donne le ton, prêt à accueillir comme à bousculer. On pose le pied, le voyage s’annonce déjà vibrant.


