Les moyens de transport les plus sûrs pour circuler dans Rome

24 décembre 2025

Rome ne pardonne pas l’impréparation. Dans ses rues où se croisent histoire millénaire et circulation contemporaine, chaque choix de transport compte, surtout si l’on tient à la sécurité et à la sérénité durant son séjour. S’aventurer dans la capitale italienne, c’est aussi composer avec des solutions de mobilité qui n’offrent pas toutes le même niveau de fiabilité. Tour d’horizon des options les plus rassurantes pour circuler dans la Ville éternelle.

Le métro

Le réseau souterrain romain se compose de trois lignes principales : A, B et C. Ce maillage dessert la majorité des sites à ne pas manquer. Avec des rames toutes les cinq à dix minutes en journée, impossible de rester longtemps sur le quai, même si l’affluence peut parfois jouer des coudes aux heures de pointe. La sécurité n’est pas un vœu pieux : chaque station s’équipe de caméras et le personnel veille à ce que les voyageurs ne soient pas livrés à eux-mêmes. On achète son billet en station ou en ligne, sans complication. Résultat : le métro s’impose comme une valeur sûre, ponctuel, fréquent, sous étroite surveillance. L’expérience du trajet, même en solo, reste très rassurante.

Les bus

Si vous envisagez de voyager à Rome en bus, il s’agit d’une option sécurisée et efficace pour explorer la ville. Le réseau couvre un large périmètre et les conducteurs connaissent leur métier sur le bout des doigts. Les véhicules sont équipés de caméras, renforçant la tranquillité d’esprit des passagers. En journée, le passage des bus varie entre dix et vingt minutes ; les fréquences baissent une fois la nuit tombée ou le week-end venu. Pour éviter tout désagrément, il vaut mieux laisser objets de valeur et distractions ostentatoires à l’abri, car la vigilance reste de mise dans les transports bondés.

Le tramway

Le tramway n’a pas l’envergure du métro ou du bus, mais il s’impose dans certains quartiers comme une alternative fiable. Les lignes, moins nombreuses, offrent tout de même une fréquence correcte : un passage toutes les dix à vingt minutes. La plupart des rames sont pourvues de caméras. On circule donc l’esprit léger, à condition de garder un œil sur ses effets personnels. Les pickpockets, eux, ne prennent jamais de vacances.

La conduite

Prendre le volant à Rome relève presque du sport. Même les plus aguerris en matière de conduite peuvent se sentir déstabilisés par la densité du trafic, la créativité des automobilistes locaux et la chasse permanente à une place de stationnement. Les règles de circulation ? Souvent reléguées au second plan par certains conducteurs pressés. Ceux qui persistent à conduire devront se montrer extrêmement attentifs, respecter scrupuleusement le code de la route et envisager une assurance complémentaire contre les imprévus qui ne manquent pas de surgir.

Les taxis

En quête d’un transport sûr et direct ? Les taxis font le job, même si la note peut grimper rapidement. Ils quadrillent toute la ville, attendent aux stations officielles et se reconnaissent à leur carrosserie blanche, enseigne lumineuse sur le toit, compteur bien visible. Un conseil : ne montez qu’à bord d’un véhicule officiel et vérifiez le tarif estimé avant de partir. Cela évite les mauvaises surprises et garantit un trajet sans entourloupe.

À Rome, le choix du mode de déplacement dessine la frontière entre aventure maîtrisée et galère imprévue. Que l’on descende dans le métro, grimpe dans un tram ou se laisse porter par un bus, chaque option trace sa promesse de découverte en toute confiance. La prochaine fois que les pavés romains vous appelleront, la question ne sera plus de savoir comment circuler, mais où faire votre premier arrêt.

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